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Retour sur l’open data camp #HackFrancophonie

Pour le premier jour de #HackFrancophonie, Etalab accueillait le 18 février une quinzaine de représentants de sept pays francophones : Burkina Faso, Belgique, Côte d’Ivoire, Haïti, Ile Maurice, Mali et Sénégal.

Organisée en partenariat avec la Banque Mondiale et le Partenariat pour un gouvernement ouvert, cette journée visait à échanger les meilleures pratiques de politique d’ouverture des données. Les participants ont également préparé l’open data camp du lendemain en recensant données et projets.

En parallèle, CFI formait dans ses locaux les représentants des sociétés civiles francophones, venus de ces mêmes pays et du Bénin, à l’open data, avec la participation d’Etalab, Humanitarian OpenStreetMap, Regards citoyens et AEF Développement durable.

Des ateliers d’échange de bonnes pratiques animés par Etalab

La matinée était consacrée à une rotation par petits groupes entre six ateliers de trente minutes sur des thèmes variés, animés par l’équipe d’Etalab : mise en œuvre d’un portail de données ouvertes, animation d’un écosystème de ré-utilisateurs de données, fondements juridiques de l’open data et production participative de données géographiques sur l’exemple de la Base adresse nationale.

Les participants ont profité de ce format convivial pour multiplier les retours d’expérience et les débats.

Ils ont pu bénéficier de la présence de deux correspondants open data, venus du ministère de l’Environnement, de l’Energie et de la Mer et du ministère de l’Intérieur pour échanger sur leur rôle et leur mission d’ouverture de données au sein de leurs administrations. De leur côté les équipes du Partenariat pour un gouvernement ouvert ont animé un atelier sur les procédures d’adhésion au Partenariat, que la Côte d’Ivoire vient de rejoindre.

Ces deux ateliers témoignent de l’importance de la collaboration dans les politiques d’ouverture de données.

Les réalisations du Burkina Faso mises à l’honneur

Dans l’après-midi, les équipes du Burkina Open Data Initiative (BODI), soutenues par la Banque Mondiale, ont présenté leurs travaux. En plus du développement du premier portail de données ouvertes d’Afrique francophone, le BODI a présenté deux de ses projets emblématiques : Nos écoles, nos données, une plateforme collaborative de recensement d’information sur les établissements scolaires, et Open Elections, une mise à disposition en temps réel des résultats électoraux.

Ce dernier projet constitue une réussite exemplaire dans une région où les résultats peuvent faire l’objet de contestations. Le Burkina a exprimé son souhait d’avancer le développement de ces projets, avec l’aide des autres participants, lors de l’open data camp.

Un temps de préparation de l’open data camp

Pour conclure cette journée, les équipes d’Etalab et les participants ont réalisé un dernier sprint pour recenser sur le wiki collaboratif de #HackFrancophonie un maximum de jeux de données disponibles dans les pays francophones, portant leur nombre à près d’une centaine, sur des thèmes aussi variés que l’éducation, la démocratie ou la justice.

En permettant aux acteurs de l’open data francophone de se rassembler et d’échanger, Etalab et ses partenaires veulent donner une nouvelle impulsion à la Francophonie des données, sous le signe de la collaboration concrète. Un premier effort avait été initié dans la session "La Francophonie, nouvelle frontière des données ouvertes" organisée lors de la 3ème Conférence Internationale sur les données ouvertes.

Dans la perspective du la présidence française du Partenariat pour un gouvernement ouvert, d’autres initiatives pourraient voir le jour dans les prochains mois.

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