La nuit des idées à Tel Aviv : "des femmes peu communes pour un monde commun"

Israël | Tel-Aviv | Conférence-débat

Concept initié par l’Institut français à Paris, la Nuit des idées a eu lieu simultanément dans une trentaine d’Instituts français dans le monde, le 26 janvier 2017, autour du thème "Un monde commun".

L’Institut français d’Israël a participé à ce prestigieux événement et a choisi de l’aborder avec des femmes qui ont évoqué "leur monde commun".

La nuit des idées à Tel Aviv s’est déroulée le 26 janvier 2017 de 18h30 à minuit au Musée d’Art de Tel Aviv.

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La nuit des idées au Musée d’art de Tel Aviv. Photo : Elodie Sauvage / Ambassade de France en Israël

"Le monde commun est ce qui nous accueille à notre naissance, ce que nous laissons derrière nous en mourant. Il transcende notre vie aussi bien dans le passé que dans l’avenir ; il était là avant nous, il survivra au bref séjour que nous y faisons. Il est ce que nous avons en commun non seulement avec nos contemporains, mais aussi avec ceux qui sont passés et avec ceux qui viendront après nous…"
Hannah Arendt, Condition de l’homme moderne

Le monde divisé, parfois déchiré, dans lequel nous vivons nous rappelle qu’un monde commun est toujours à construire. Au-delà de la pluralité des identités, des cultures et des opinions, tendre vers un monde commun nécessite une attention vigilante, un engagement constant, une inlassable élaboration.

Pour sa participation à la Nuit des idées, l’Institut français d’Israël a choisi de donner la parole à des femmes peu communes qui contribuent, chacune à leur manière, à la construction d’un monde commun : Florence Aubenas, journaliste, Marie Darrieussecq, romancière, et Clotilde Leguil, philosophe et psychanalyste, ont fait partie des invitées venues spécialement de France pour participer à cet événement. A leurs côtés, les députées israéliennes Stav Shaffir et Merav Michaeli, la fondatrice de Yesh Din, Ruth Kedar, la militante Samah Salaime Egbariya, la Professeure Ruth Halperin-Kaddari, la cinéaste Keren Yedaya, et la romancière Alona Kimhi ont participé aux débats.

Engagées respectivement sur des questions sociales, familiales, éthiques ou artistiques, ces femmes d’exception, israéliennes et françaises, intellectuelles, militantes ou artistes, ont témoigné de leurs actions et réflexions, et ont dialogué dans le cadre de 4 tables rondes modérées par la journaliste Laure Adler.

Des interventions musicales, reliées entre elles par la figure emblématique de Nina Simone, ont rythmé cette soirée exceptionnelle.

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