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Rencontre avec l’écrivain Aharon Appelfeld

Israël | Jérusalem | Rencontre 14 janvier 2013
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L’Institut français de Jérusalem Romain Gary a reçu l’écrivain israélien Aharon Appelfeld lundi 14 janvier 2013. Cet événement s’inscrit dans le cadre d’un cycle de rencontres en français et en hébreu, avec les grandes figures de la littérature israélienne traduites en français, et qui avait débuté en avril dernier avec l’écrivain David Grossman. Le professeur Francine Kaufmann a animé cet échange dans les deux langues.

Un monument de la littérature israélienne

Illust: Aharon Appelfeld ©, 8.3 ko, 200x236
Aharon Appelfeld © DR

Ecrivain, poète, Aharon Appelfeld a écrit plus de quarante livres, principalement des recueils de nouvelles et des romans. Il a reçu de nombreux prix littéraires, dont le prix Médicis étranger en 2004 pour son roman Histoire d’une vie, ainsi que le prix d’Israël en 1983, le plus prestigieux des prix décernés en Israël. Né en 1932 à Czernowitz qui appartenait alors à la Roumanie, Aharon Appelfeld à vécu le pire, le ghetto, la déportation, le camp. A dix ans il s’évade et se cache plusieurs mois dans les forêts d’Ukraine. Il est recueilli par l’armée rouge, traverse l’Europe et arrive en Italie avant de s’embarquer clandestinement pour la Palestine où il arrive en 1946. A partir de son expérience, il a construit son œuvre, comme il en témoigne dans Histoire d’une vie : La mémoire, s’avère-t-il, a des racines profondément ancrées dans le corps. Il suffit parfois de l’odeur de la paille pourrie ou du cri d’un oiseau pour me transporter loin et à l’intérieur.

Une rencontre exceptionnelle

Pour cet événement, près de 110 personnes se sont rassemblées dans la médiathèque. Le public de l’Institut venu en nombre a réservé un accueil chaleureux à celui qui est considéré comme le plus grand écrivain israélien de langue hébraïque de la fin du XXème siècle. L’auteur a répondu avec simplicité et humour aux questions posées par un public très attentif, sur son oeuvre, plus particulièrement autour de son dernier livre traduit en français par Valérie Zenatti, Le garçon qui voulait dormir (éditions de l’Olivier, 2011). Il a lu en hébreu, un extrait de son roman que Francine Kaufmann a complété d’une lecture en français.


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