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Institut français du Maroc - Antenne de Oujda - Oujda

3, rue de Berkane
- BP 640
60000 Oujda
Maroc
Téléphone : (212) 536 68 44 04
Télécopie : (212) 56 68 53 82
 

Présentation

L’Institut français d’Oujda, créé en 1995, emploie 18 personnels permanents et 55 enseignants de français vacataires, il se distingue :- en étant le relais constant de l’Ambassade, en s’inscrivant naturellement dans son plan d’action- en étant un témoin, un relais et un incitateur des coopérations décentralisées et associatives- en étant un vecteur de la francophonie dans une région qui en ressent particulièrement l’utilité- en définissant un style et un champ d’actions adaptés à sa situation mais aussi à ses moyens.Outre les fonctions classiques d’un Institut dans le domaine de l’action artistique et des cours de langues (3500 élèves), l’IfO, seule représentation de l’Ambassade de France dans la région de l’Oriental, est donc appelé à jouer un rôle plus étendu de « relais de la coopération ». L'Oriental, géographiquement proche du continent européen et fort de sa nombreuse diaspora, a un rôle particulier à jouer dans une dynamique euro- méditerranéenne. De même l’IfO, situé dans une grande ville de près de 500 000 habitants et dans une grande région en plein rattrapage de développement. Quatre axes prioritaires : - Un instrument de coopération : à la nécessité de développement qui est celle de l'Oriental, l'IfO ne saurait se soustraire. Il est autant impliqué dans la coopération que dans l'animation, et chacun semble attendre de lui le rôle d'incitation dans les contacts, de détection des partenaires, et de participation aux efforts de développement humain. Il défini un "style" propre dans un contexte qui ne relève pas de la dynamique des affaires, de l'exploitation du patrimoine historique. Cette action de coopération, c'est avant tout celle de l'Ambassade de France dont l'Institut, on l'a rappelé, est la seule représentation permanente dans la région. Il doit logiquement pouvoir en être le relais et le contact, y compris pour des programmes qui ne relèvent pas directement du champ culturel ,cette action de coopération de la France, c'est aussi celle des régions, des villes, des associations. Celles-ci souhaitent trouver dans l'IfO un relais naturel, un témoin de leurs actions, voire un coopérateur pour certains programmes. L’événement de la journée des coopérations décentralisées de l’Oriental a confirmé l’IfO dans cette vocation, ainsi que la Rencontre des associations. Ainsi est-il considéré comme un acteur à part entière par les coopérations Lille-Oujda, Champagne-Ardenne et Isère-Oriental, Seine St Denis-Figuig etc. En octobre 2008, la Rencontre des coopérations décentralisées œuvrant dans l’Oriental co-organisée avec l’ARCOD et soutenue par l’Agence de Développement de l’Oriental et la Wilaya a donné une ampleur accrue à cette initiative. Les thèmes abordés portaient sur la valorisation de la relation homme/territoire, l’économie de la connaissance et l’eau en tant que bien collectif, lien social.Une telle reconnaissance dans le champ de la coopération décentralisée lui permet d'être l'interlocuteur fixe et reconnu des organismes de la décentralisation et des associations – notamment celles qui œuvrent dans le cadre de l’INDH.- Un promoteur du débat d'idée : la libre circulation des idées est un enjeu majeur.Faire de l'IfO un lieu de réflexion sur les axes et les choix du futur immédiat est une réelle ambition, et un moyen de situer résolument la francophonie, hors de ses champs éducatifs et littéraires reconnus, dans une autre perspective. Toutefois le débat d’idée ne passe pas nécessairement par la forme convenue de la conférence. Le concept de journées de réflexion-action (ainsi la Journée sur l’information scientifique et technique qui a donné naissance à des engagements de l'AUF et du Cirad) la journée de débat d'idées pratiques sur le tourisme éthique et solidaire (mai 2007), qui a donné naissance à un programme de la ville de Lille, est privilégié.- Un pôle de culture scientifique et technique (CST).La CST c'est avant tout de la culture (et non de la pédagogie), c'est à dire une clé pour voir et comprendre le monde moderne, y être ou devenir un citoyen actif et informé. Devant les changements sociétaux qu'apportent, y compris dans les pays en développement, l'intrusion massive des sciences et des techniques, la CST est une priorité. Intervenir dans ce secteur c’est aussi renouveler et enrichir notre image culturelle. Le SCAC a confirmé l’IfO en tant que chef de file de la CST dans le réseau des IF (et au-delà). A ce titre il a piloté de grandes expositions qui fait l’objet d’une itinérance dans le réseau des IF : Sciences au Sud, Quand les sciences parlent arabe, Aux origines de la vie, Petite mosaïque de la physique etc. L'IfO a conçu le projet de planétarium itinérant du réseau français au Maroc.


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